L’interview de Gontrand LEYSSENS

Ce mois-ci, c’est Gontrand LEYSSENS, membre du SCCDK depuis 2016, qui nous dévoile son histoire…

Quand as-tu commencé la pêche, et dans quelles conditions ?

Très bonne question, car je me souviens depuis toujours de mon père et grand père rentrant de la pêche aux crevettes, mais je dirais que la première fois que j’ai pris une canne en main c’était vers l’Age de 5 ans pour attraper des truites à l’étang de la briqueterie d’Herzele. Très rapidement j’ai fait mes premières pêches en mer à la jetée de Malo, dans les années 80 il régnait une ambiance géniale sur la jetée à l’époque du merlan et de la pêche de l’anguille.

Je suis venu au surfcasting plus tardivement dans les années 1990, sur ma plage de prédilection qui est Malo terminus. J’ai découvert le monde des concours avec celui organisé par le magasin Nord pêche qui venait d’ouvrir à Malo terminus, puis de façon plus régulière avec la création du club des Pêcheurs du Nord. Et le virus de la compétition ne m’a plus quitté depuis….

Quelle est ta pêche de prédilection ?

Je ne vais pas étonné grand monde en disant que ma pêche préférée est celle qui se pratique actuellement à l’automne et en hiver sur nos plages dans des conditions un peu « rude » avec des appâts « rustiques » où le poisson se trouve à plus de 100m du bord. Même si depuis que je pratique la compétition j’ai appris à aimé d’autre pêche c’est celle-ci qui me procure le plus de plaisir.

Quel est ton meilleur souvenirs de pêche ?

Je dirais que je n’ai que des bons souvenirs à la pêche, mais celui qui ressort est la prise de ma première « morue » en surfcasting, elle faisait 3.5 kg et c’était à l’épave du bonobo, et j’avais une quinzaine d’année. Et ensuite tous les bons moments passés avec les amis au bord de l’eau, d’ailleurs je me souviens d’un jours où j’ai vu débarquer un certain pti’Fred qui était sur MA plage avec son panier en plastique, sa canne Décathlon télescopique, son filet à crevette et sa mère qui le suivait, ça ne nous rajeunit pas tous ça….

Être licencié au SCCDK et habiter à 700 km de la mer, c’est possible ? A quelle fréquence pratiques-tu ?

Malheureusement, on ne choisit pas toujours son lieu de travail et je suis désormais à 700 km de la mer après avoir vécu 30 ans à moins de 500 mètres de la mer. J’ai la chance de pouvoir disposer d’une flexibilité de mon temps de travail du coup je peux continuer à pratiquer, pas aussi souvent que je le voudrais mais en général je participe à une dizaine de concours dans l’année. Malheureusement, la distance ne me permet pas de participer autant que je le voudrais à la vie du club (sortie loisir, repas de fin d’année).

Comment aimerais-tu voir le club d’ici 5 ans ?

Je dirais plus souvent : cela voudrait dire que j’ai réussi à revenir travailler dans le nord ;-). Plus sérieusement, je penses que le club se développe bien et qu’il est important de conserver nos valeurs, avec certes la compétition mais pas au détriment de la convivialité et de l’entraide car pour moi l’esprit d’équipe est ce qui fait vivre et progresser un club. Bien entendu avec l’émergence de jeunes, car ce sont eux qui feront le SCCDK de demain, nous avons la chance actuellement d’avoir un noyau dynamique et volontaire, et ça c’est génial. Mais je penses qu’il faut avant tous préserver la notion de convivialité et cela passe par les sessions loisirs et l’échange.

As-tu d’autres passions / loisirs / implications associatives ?

Comme tous vrais dunkerquois le « CARNA » car comme à la pêche on y retrouve les copains et on peut parfois y attraper du poisson (et j’ai pas dit des « morues », si si j’en vois déjà certains qui se faisaient des idées), et bien sûr le bricolage. Je suis d’ailleurs en train de finir mon projet de maison qui m’a pris pas mal de temps ces deux dernières années.

 

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