L’interview de Samuel NEDELEC

Samuel NEDELEC, membre loisirs du SCCDK depuis 2019, nous en dit un peu plus…

Comment as-tu attrapé le virus de la pêche ?

Mon frère a emménagé dans cette belle ville de Dunkerque il y a une vingtaine d’année et chaque année j’avais l’habitude de passer mes vacances d’été chez lui avec ma compagne et ma première fille. Le temps n’étant pas formidable, avant l’apparition des canicules, on ne pouvait pas profiter de la plage. Mon beau-frère de passage m’a lancé comme idée que la mer étant à proximité pourquoi ne pas pêcher car c’est une activité où le temps maussade n’est pas forcément un frein. N’ayant jamais pêché j’ai donc pris des cours avec un guide de pêche à la base nautique de Gravelines, avant de me lancer. Le virus est resté car je trouve que c’est gratifiant de réussir à attraper de beaux poissons pour, s’il respecte les tailles de captures, le partager autour d’un repas avec ses proches.

Pêcher en habitant à une heure de route de la plage, c’est possible ?

Oui. C’est sûr que de disposer d’un pied à terre cela aide. Toutefois Il m’est déjà arrivé pour faire une pêche de nuit de faire un aller-retour sur la journée. C’est une question de logistique. Il faut trouver un commerçant de proximité (pour ma part je vais chez Littoral Pêche) qui me réserve les appâts et je passe les prendre juste avant une partie de pêche. Cela oblige également à travailler sur un pack minimaliste en matière de matériel à emporter. Il faut que travaille là-dessus. Une fois j’ai oublié les moulinets, une autres fois c’était les plombs…

Quelle est ta technique de pêche préférée ?

Je ne sais qu’en utiliser une, celle du surfcasting. Donc c’est pour l’instant ma technique de pêche préférée.

Quel est ton meilleur souvenir au bord de l’eau ?

Il est très récent. Comme cela fait longtemps que je pêche de mon côté sans être très performant, la sortie loisirs SCCDK de ce samedi 16 novembre pour pêcher le poisson d’hiver va rester gravé un bon bout de temps comme le meilleur souvenir. Pour une fois, je me suis demandé quand est-ce qu’ils allaient arrêter de mordre à mes hameçons – ces voraces de merlans.

Que t’apporte le fait d’être licencié au SCCDK ?

De réaliser que la pratique du surfcasting est un réel sport. Pourquoi le SCCDK en particulier ? Le déclencheur a été la notoriété et la philosophie des membres dirigeants du club. Je suivais à l’époque de mes débuts de pécheur le blog de l’actuel président qui était déjà tourné va la transmission d’une passion aux autres et d’une manière désintéressée. Quand j’ai découvert qu’il était Président de ce club cela m’a motivé à y adhérer. De là j’ai pu découvrir que la richesse de ce club était non seulement dans son Président mais également dans ses bénévoles et de ses adhérents. Je bénéficie d’un conseil pour améliorer ma technique. Il faut dire que j’ai une bonne marge de progression. Le club est vivant à l’image des habitants du littoral. Il y a des jeunes, des vétérans, des femmes, un bon mélange. D’ailleurs, j’étais épaté de voir que le club arrivait à organiser un championnat du monde de surfcasting cette année. Cela témoigne vraiment de la vitalité de cette association dont j’ai la fierté d’en être maintenant un licencié.

Comment aimerais-tu voir évoluer le club ?

Personnellement, il répond déjà largement à mes attentes.  Je pense qu’il faut garder ce qui me plait dans cette association à savoir le côté compétition et le côté loisir en sachant que des passerelles existent entre les deux.

Les sessions de formation sont un sacré plus. Pas de chance cette année, j’ai loupé celui du pompage des vers. Peut-être continuer à développer le volet formation car cela sert à améliorer nos pratiques et améliorer nos performances.

Développer le coté sensibilisation à l’environnement. Organiser des sorties loisirs sur des plages voisines qui peuvent faire l’objet de compétition pour travailler notre côté « adaptation ».

As-tu d’autres passions / loisirs / implications associatives ?

On dit de moi que j’ai déjà des activités de retraités. Je jardine pas mal et depuis 2004 je me suis formé sur la greffe et la taille des arbres fruitiers. Je greffe les anciennes variétés de fruits. A côté de cela je fais de la couture. Je réalise des paravents que je bombe avec des pochoirs confectionnés par mes soins sur le thème de la mer. En été lorsque vous vous promenez sur la plage de Malo, si vous voyez un paravent avec un poisson des abysses ou un gros crabe et bien c’est le mien ! J’aime bien également cuisiner. En été, une année sur deux, je distille chez un bouilleur de cru avec un ami ses macérations de fruits pour en faire des eaux de vie. Bref j’aime bien les activités manuelles.

Côté sport à part la pêche je fais du volley même si notre entraîneur nous surnomme les rugbymen.

Retrouvez toutes les interviews des adhérents du SCCDK.

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